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Cuisine claire aux façades vert d’eau mates : entre le plan de travail et les meubles hauts, une crédence pleine hauteur d’aspect terrazzo clair, éclairée par une ligne lumineuse
Entre le plan de travail et les meubles hauts

La crédence, le mur que l’on regarde en cuisinant

La crédence est la plus petite surface de la cuisine, et la seule qui reste devant vous pendant que vous travaillez. Elle reçoit aussi la graisse, l’eau et la vapeur. Autant la choisir pour ces deux raisons-là, et dans cet ordre.

La crédence est la bande de mur comprise entre le plan de travail et les meubles hauts, sur toute la longueur de la cuisine. Sa hauteur dépend de celle des meubles hauts et du socle : elle se lit sur votre plan, elle ne se décrète pas ici. Nous la faisons de trois façons : en prolongeant la dalle du plan de travail, avec un panneau d’habillage, ou en verre et miroir. Le choix qui suit n’est pas une matière mais un parti : prolonger, contraster ou disparaître.

Avant de choisir un décor

Ce mur-là encaisse tout, et se regarde tout le temps

Une façade se choisit pour son aspect, un plan de travail pour ce qu’on lui fait subir. La crédence est le seul élément de la cuisine à réclamer les deux à la fois. Elle se décide donc au plan, pas à la fin.

Vue de face d’une crédence d’aspect terrazzo clair courant d’un bout à l’autre du plan de travail, sous une ligne d’éclairage, sans un seul joint apparent
Soixante centimètres de haut sur toute la longueur du plan, sans une coupure : c’est ce que voit quelqu’un qui cuisine, pendant qu’il cuisine.

Les cinq choses qui arrivent sur ce mur

  • La graisse de la poêle, qui monte bien plus haut qu’on ne l’imagine et ne se dépose pas seulement derrière la plaque.
  • L’eau de l’évier, projetée à chaque rinçage, qui redescend le long du mur et finit par s’installer contre le chant du plan.
  • La vapeur du faitout : quand la hotte tourne, et surtout les jours où l’on a oublié de l’allumer.
  • Les chocs de tous les jours : le dos d’une casserole, une planche posée debout, un robot que l’on cale contre le mur.
  • Et le regard. À hauteur d’œil, la crédence reste devant vous du début à la fin d’un repas.
La première décision

Trois façons de faire ce mur, et pas une de plus

Elles ne se valent pas, elles ne coûtent pas la même chose, et elles ne se décident pas au même moment du projet. Chacune porte sa réserve : nous préférons l’écrire avant plutôt que de l’expliquer après la pose.

La dalle qui remonte

Le plan de travail continue au mur

La même dalle que le plan de travail se relève en crédence, jusque sous les meubles hauts. Ni changement de matière, ni ligne de carrelage, ni joint à nettoyer. Le plan et le mur sont taillés dans la même pièce, par le même atelier, avec la même découpe autour des prises. Cette finition est la plus nette que nous posions, et celle qui se voit le moins, ce qui est le but.

La réserve
Elle se décide avant la taille du plan, jamais après : le gabarit se relève une fois, sur des meubles déjà posés. Et elle engage la matière du plan : on ne remonte pas une matière qu’on n’a pas choisie en bas.
Les sept matières de plan de travail →

Le panneau d’habillage

Un mur entier, sans un joint

Un panneau posé du plan de travail aux meubles hauts, découpé aux cotes de la pièce et percé aux emplacements des prises. Les motifs, les aspects bois et les aspects pierre vivent sur ce panneau, qui peut aussi reprendre le décor de vos caissons ou de votre plan de travail. Et il se change dans dix ans sans toucher aux meubles.

La réserve
Le percement des prises se décide au plan, avec l’électricien : un panneau se perce en atelier, pas sur le chantier. C’est la seule contrainte réelle de cette solution, et la raison pour laquelle nous demandons la position des prises avant la commande.

Le verre et le miroir

Ce qui renvoie la lumière

Un panneau à finition miroir renvoie la lumière du plan de travail et de la fenêtre, et fait paraître une petite cuisine plus large qu’elle n’est. Deux finitions existent au nuancier, l’une bronze et l’autre gris ardoise. Ce choix agit sur la taille perçue de la pièce plutôt que sur son style.

La réserve
Un vrai verre laqué sur mesure, lui, n’est pas une pièce de catalogue : c’est un façonnage à commander sur cotes relevées après la pose des meubles, comme un plan de pierre. Nous ne le sortons donc pas d’office. Parlez-en au rendez-vous, la question se tranche sur votre plan et non sur cette page.
Surface à finition miroir teintée bronze, reflet doux et chaud sans motif
Miroir bronze. Le miroir teinté chaud : il renvoie la lumière sans renvoyer votre image, ce qu’on demande à un mur de cuisine.
Un cran plus bas, et seulement pour le panneau

Trois façons de traiter une surface

Une fois le panneau choisi, il reste à savoir ce que le doigt trouvera dessus. Les décors du nuancier portent l’une de ces trois surfaces, et elle est indiquée sur chacun.

  1. L’impression numériqueLe motif est imprimé sur une surface lisse, protégée par un vernis d’usage. Cette famille, la plus large, réunit les carreaux, les mosaïques et les motifs. La surface est plate : le carrelage y est une image, convaincante à un mètre, plate sous les doigts.
  2. L’impression numérique en reliefLe même procédé, mais le vernis porte un relief calé sur le dessin. Le doigt suit alors ce que l’œil voit : la mosaïque a ses creux, le terrazzo son grain. L’imitation cesse alors de se lire comme une imitation (le même basculement que sur une façade en décor bois à structure synchronisée).
  3. La structure en reliefIci le relief n’est pas imprimé, il est dans le panneau : des lames verticales, réellement creusées, qui prennent la lumière rasante et changent d’aspect selon l’heure. Cette structure fait de l’ombre toute seule, ce qu’aucune impression ne fait.
Déjà écrit ailleurs, et à sa place

La dalle du plan de travail monte au mur

  • La céramique. En plan de travail, et en crédence : la même dalle remonte jusqu’aux meubles hauts, sans joint de carrelage à nettoyer.
  • Le quartz. En plan de travail, et en crédence : la dalle remonte au mur comme la céramique. Non poreux, sans imprégnation à refaire, d’une régularité de teinte que rien d’autre ne donne.

Le choix de la matière, ses limites, son entretien et l’atelier qui la taille sont racontés sur la page des plans de travail. Nous n’allons pas les réécrire ici : la dalle est la même, et la décision aussi.

Les sept matières de plan →
Ce que dit le catalogue

Ce que nous savons, et d’où nous le tenons

Les seuls chiffres de cette page sont ici, avec leur source. Vous n’en trouverez aucun autre ailleurs, pas même un décompte de motifs, que la page d’origine de ce catalogue se contredit elle-même à annoncer.

Les faits, et leur source

  • Le catalogue de notre fabricant publie trente-neuf décors d’habillage de crédence. Nous en montrons treize sur cette page, choisis pour couvrir les quatre univers ; les autres se regardent au showroom.Comptage OXIA des décors publiés à la page des habillages de crédence du catalogue de notre fabricant, relevé du 9 septembre 2026
  • À ces décors s’ajoutent plus de soixante décors de caisson et de plan de travail, du mat au brillant, des structures bois aux aspects béton : tous peuvent être commandés en habillage de crédence.Page des habillages de crédence du catalogue de notre fabricant, 2026
  • Le nuancier compte deux finitions miroir, l’une bronze et l’autre gris ardoise.Onglet « miroir » de la page des habillages de crédence du catalogue de notre fabricant, relevé OXIA du 9 septembre 2026
  • Sur deux des trois décors chêne, Havane et Sierra, la même teinte est donnée disponible en plan de travail, en corps de meuble et en habillage de crédence. C’est là, et seulement là, que l’accord complet est tenu.Tableau « où ce décor peut être posé » du catalogue de notre fabricant, 2026

Ce que cela veut dire, sans détour

La crédence n’est pas un rayon à part : c’est le même nuancier que vos meubles, posé debout.

Nous commençons donc toujours par vous demander la façade et le plan. Le mur vient après. Neuf fois sur dix, il vient d’une teinte que vous avez déjà choisie sans le savoir.

Les treize coloris de caisson →
La deuxième décision, et la vraie

Prolonger, contraster, ou disparaître

Une fois la technique choisie, vous ne choisissez pas un décor : vous choisissez ce que ce mur doit faire dans la pièce. Trois réponses seulement, et elles s’excluent.

Prolonger le plan de travail

La cuisine se lit d’un seul bloc

La matière du plan monte au mur, ou le panneau reprend son décor. Le regard ne rencontre plus de ligne de coupe entre l’horizontale et la verticale, et la cuisine paraît taillée dans une seule pièce. Ce parti vieillit bien, parce qu’il ne dépend d’aucune mode : il dépend de la matière que vous avez déjà choisie en bas.

La réserve
Il engage le plan de travail. Sur une matière taillée en atelier, la crédence se commande en même temps que le plan : après, il faudrait refaire un gabarit et une livraison pour une seule bande de mur.

Faire contraster

Un seul motif dans toute la pièce

Le motif que vous n’oseriez pas sur une façade a sa place ici. Le plan en bas et les meubles hauts l’encadrent : il occupe une bande étroite et ne prend jamais toute la pièce. Ce mur est aussi la surface la moins engageante de la cuisine : la seule qui se change dans dix ans sans toucher à un meuble.

La réserve
Un motif fort ne se choisit pas seul sur un écran, mais posé à côté de la façade et du plan retenus. Deux motifs dans la même pièce, en revanche, ne se choisissent jamais : le mur est le seul endroit où il en tient un.

Disparaître

Le mur cesse d’exister

Un uni assorti au caisson ou à la façade, un clair qui renvoie la lumière, un miroir qui recule le mur. La cuisine se lit alors sur ses meubles et sur son plan, et le mur ne dit plus rien du tout. On le recommande dans les petites pièces, et à chaque fois que la cuisine s’ouvre sur un séjour déjà chargé.

La réserve
Disparaître n’est pas s’abstenir de choisir. Un blanc quelconque à côté d’un plan blanc se remarque plus qu’un motif franc : l’écart de nuance saute aux yeux, pas l’absence de motif.
Le nuancier

Douze décors, rangés en quatre univers

Plus le miroir, montré plus haut avec le verre. Les bandes sont à la taille d’une crédence : longues, basses, et vues de face comme vous les verrez.

Assorti au reste de la cuisine

Le premier choix est l’absence de motif. La crédence se commande dans les décors de caisson et de plan de travail, ce qui donne un mur de la teinte du meuble ou du plan, sans écart de nuance et sans discussion. Nous le proposons le plus souvent, et de loin.

  • Bande de six échantillons juxtaposés : gris clair, gris anthracite, décor chêne clair, pierre veinée grise, ardoise sombre et marbre blanc veiné
    Le nuancier des décors assortisSix échantillons pour dire le principe : des décors de caisson et de plan de travail, posés au mur.

Les motifs

Carreaux anciens, mosaïques, feuillages, métal : sur la crédence, un motif fort tient sans écraser la pièce, parce que le plan et les meubles hauts l’encadrent.

  • Surface métallique bronze uniforme, à reflet doux et chaud, sans motif
    Bronze métalliqueL’impression numériqueUn métal chaud plutôt qu’une couleur : il accompagne les gorges et la robinetterie bronze sans les répéter à l’identique.
  • Motif de pierre noire éclatée traversée d’éclats dorés irréguliers
    Pierre noire à éclats dorésL’impression numériqueLe décor le plus démonstratif du nuancier, et celui qui demande le plus de retenue autour : façades unies, plan sobre, rien d’autre.
  • Patchwork de carreaux anciens à motifs géométriques noirs, blancs et gris, tous différents
    Carreaux de mosaïque portugaisL’impression numériqueLe carreau de ciment dépareillé, sans la pose au carreau ni les joints : le motif est continu, le mur se nettoie d’un geste.
  • Carreaux d’azulejos peints en bleu indigo sur fond blanc, motifs floraux et géométriques alternés
    Azulejos bleu et blancL’impression numériqueLe bleu de Lisbonne, qui va aux cuisines blanches et aux façades à cadre bien mieux qu’aux façades sombres.
  • Grandes feuilles de bananier vertes peintes sur un fond crème
    Feuillage de jungleL’impression numériqueUn décor qui apporte du vert sans peindre une façade : il se marie aux décors bois et aux teintes sable.

L’aspect bois

Des lames verticales, imprimées ou réellement creusées. Elles réchauffent une cuisine aux façades unies et donnent de la hauteur au mur : les lignes montent, la pièce suit. Cet univers va aux façades claires et aux plans en décor bois.

  • Fines lames verticales serrées en décor chêne clair, ombres régulières entre chaque lame
    Lignes de chêne clairL’impression numériqueDes tasseaux clairs, en image : la chaleur du bois et les lignes verticales, sur une surface qui reste lisse et lessivable.
  • Lambris vertical vert olive au veinage de bois visible sous la teinte
    Lames vert oliveL’impression numérique en reliefUn lambris teinté plutôt qu’un bois : la veine reste lisible sous la couleur, ce qui évite l’effet peinture à plat.
  • Lames verticales gris ardoise réellement creusées, à l’ombre marquée entre chaque lame
    Lignes gris ardoise en reliefLa structure en reliefLe relief est ici dans le panneau, pas dans l’image : le doigt le reconnaît les yeux fermés.

L’aspect pierre

Briquettes, parement de pierre sèche, terrazzo. Ces décors-là font le travail d’un carrelage sans en avoir les joints. Dans une maison ancienne de Corrèze ou du Périgord, ils mettent la pierre au mur sans la coller sur un mur qui doit respirer.

  • Briquettes blanches biseautées posées à joints décalés, joints fins et clairs
    Carreaux métro blancsL’impression numériqueLe carreau métro sans ses joints : les joints d’un vrai métro blanc noircissent derrière une plaque.
  • Parement de pierre sèche beige, plaquettes irrégulières empilées en assises
    Mur de pierre claireL’impression numériqueLa pierre sèche du Périgord, en panneau lessivable : ce que l’on ne peut pas faire en vraie pierre derrière un plan de travail.
  • Terrazzo clair piqueté d’éclats bruns, rouille et gris répartis régulièrement
    Terrazzo naturelL’impression numérique en reliefUn fond clair et un grain : il éclaire la cuisine comme un uni, et pardonne les traces bien mieux qu’un blanc lisse.

Ces douze décors, plus le miroir montré avec le verre, ne sont pas une sélection commerciale : ce sont les treize dont nous disposons d’une image fidèle. Le nuancier complet est au showroom, et il compte trois fois plus de références, sans compter les décors de caisson et de plan, que l’on peut tous reporter au mur.

Les bandes ci-dessus sont à la taille d’une vraie crédence : longues et basses, comme le mur qu’elles habillent. Elles disent quels décors existent, jamais lequel choisir : un écran ne rend ni le relief d’une lame creusée, ni le grain d’un terrazzo, et il n’a pas la lumière de votre cuisine.

Vous ne verrez sur cette page aucun repère à points, contrairement aux façades et aux plans de travail. Le catalogue de notre fabricant ne classe pas les habillages de crédence, et nous n’inventons pas un rang qui n’existe pas. La technique décide de cette ligne du devis : un panneau et une dalle taillée en atelier ne se comptent pas de la même façon, et votre devis l’écrit ligne à ligne.

La seule bonne façon de trancher

Un décor de crédence se regarde debout, à hauteur d’œil, à côté de la façade et du plan retenus, c’est-à-dire dans la position exacte où vous le verrez tous les jours.

Voir les décors au showroom →
Ce qui se pose dessus

La barre de crédence, une bande de mur qui devient du rangement

Une barre fixée dans la crédence, sur laquelle viennent se suspendre des crochets, des tablettes, un porte-ustensiles ou un porte-rouleau. Elle transforme la bande de mur entre le plan et les meubles hauts en rangement à hauteur de main, sans occuper un centimètre de plan de travail.

Ce que l’on y met

  • Les ustensiles dont on se sert tous les jours, qui cessent d’encombrer un pot posé sur le plan.
  • Une tablette étroite pour les huiles, les sels et les poivres, à portée de la plaque.
  • Des crochets pour les torchons et les maniques, en dehors de la porte du four.
  • Une barre éclairée, qui devient alors la lumière de travail du plan de travail, celle qui manque le plus souvent.

La réserve

Ce que l’on suspend au-dessus d’un plan de cuisson prend la graisse comme le mur : une barre se pense à côté de la plaque plutôt qu’au-dessus, et elle se démonte pour être lavée.

Une barre se décide au plan pour la même raison : elle se fixe dans la crédence, donc avant que le panneau ne soit percé.

FAQ

La crédence : vos questions

Peut-on assortir la crédence au plan de travail ?

Oui, et de deux façons qu’il ne faut pas confondre. Soit la dalle du plan remonte au mur, taillée dans la même pièce par le même atelier : ni changement de matière, ni joint. Nous ne posons pas de finition plus nette. Soit un panneau d’habillage reprend le décor du plan, ce qui donne le même dessin pour un travail bien plus léger, et se change dans dix ans sans toucher aux meubles. La première se décide avant la taille du plan, jamais après : le gabarit se relève une seule fois, sur des meubles déjà posés.

Une crédence résiste-t-elle à la chaleur et à l’eau ?

Oui, c’est même sa raison d’être : ces surfaces sont faites pour la cuisine et supportent l’humidité comme les projections de cuisson. Deux points méritent d’être dits quand même. Un panneau d’habillage n’est pas un plan de travail : il encaisse la vapeur et les éclaboussures, pas une casserole brûlante posée contre lui. Et derrière une table de cuisson, la distance à respecter dépend de l’appareil. Nous la lisons sur la notice de votre plaque au moment du plan, avant de commander quoi que ce soit.

Une crédence, est-ce facile à entretenir ?

Oui, et cela fait son avantage principal sur un carrelage. Un chiffon humide et un produit ménager courant suffisent au quotidien ; ni poudre à récurer, ni tampon abrasif, ni produit spécifique à racheter. Le gain n’est pas la surface, c’est l’absence de joints. Dans une cuisine, le joint entre deux carreaux noircit, le carreau presque jamais. Un panneau ou une dalle remontée n’en a aucun sur toute la longueur du plan.

À quoi sert une barre de crédence ?

À récupérer la bande de mur entre le plan et les meubles hauts, qui ne sert à rien d’autre. On y suspend des crochets, une tablette à épices, un porte-ustensiles, un porte-rouleau ; les objets du quotidien quittent le plan de travail et restent à hauteur de main. Une réserve : ce qui est suspendu au-dessus d’une plaque prend la graisse comme le mur. Une barre se pose donc à côté de la cuisson plutôt qu’au-dessus, et elle se démonte pour être lavée.

Peut-on poser une crédence sur une cuisine déjà installée ?

Souvent oui. La crédence est l’un des rares postes d’une cuisine qui se reprenne seul. Trois choses commandent la réponse, et elles se vérifient sur place. L’état du mur, qui doit être plan et sain. La hauteur libre réelle entre le plan et les meubles hauts, qui n’est jamais tout à fait celle du plan d’origine. La position des prises, qui se percent en atelier et non sur le chantier. Nous venons regarder avant de chiffrer, parce qu’une crédence commandée sur des cotes données au téléphone se découpe deux fois.

Que faire quand la cuisine est petite et le mur étroit ?

Aller vers le clair, ou vers ce qui renvoie la lumière. Une crédence claire, et plus encore une finition miroir, recule visuellement le mur et rend une pièce étroite plus large qu’elle n’est. Ce choix agit sur la taille perçue de la cuisine plutôt que sur son style. À l’inverse, un motif dense dans un couloir de deux mètres referme la pièce. Et dans une petite cuisine, la crédence est la surface qu’il faut faire disparaître, pas celle qu’il faut faire parler.

Comment se fixe une crédence ?

Par vissage ou par collage, selon le support : un mur plan et sain se colle, un mur irrégulier ou une cloison douteuse se visse sur tasseaux. Nous posons, et nous tranchons après avoir vu le mur. La pose est comprise dans l’Assistance de pose, le Sur-mesure posé et le Clé en main. En Prêt-à-poser, nous vous livrons le panneau découpé aux cotes, percé aux emplacements de vos prises, avec la colle et la notice.

Prendre rendez-vous

Les décors de crédence, à hauteur d’œil

Au showroom OXIA, avenue Ribot à Brive, les bandes se posent debout, à côté de la façade et du plan que vous avez retenus, sous la même lumière. Un décor de crédence se juge dans cette position, celle où vous le verrez tous les jours.